©Ministère du Travail DICOM / Wiliam Alix / SIPA PRESS

26 Novembre 2014

Christophe CASTANER, Vice-président du COPIESAS (Conseil d’orientation de la participation, de l’intéressement, de l’épargne salariale et de l’actionnariat salarié) a remis le 26 novembre un rapport comportant 31 propositions à Michel SAPIN, Ministre des Finances et des Comptes publics, François REBSAMEN, Ministre du travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social et Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.Conformément aux orientations que lui avait données le Gouvernement, les recommandations du COPIESAS ont été formulées par deux groupes de travail. Le premier, présidé par Michel BON, avait pour objectif la simplification des dispositifs et l’extension de l’épargne salariale, notamment aux TPE/PME. Le second groupe, présidé par Claire MIALARET, s’est consacré au financement de l’économie et à la gouvernance. Sur la base de ce rapport et de ces recommandations, le Gouvernement consultera les partenaires sociaux pour confirmer leurs attentes et propositions sur ce sujet. Il formulera des propositions d’ici à la fin d’année, qui seront intégrées au projet de loi pour l’activité au 1er trimestre 2015, lors de son examen par le Parlement.

Agenda

Conseil d'Administration le 18 Novembre 2014 de 17:00 à 19:00
Manifestation à Lyon le 09 Décembre 2014 de 18:00 à 21:00
Club Entreprises le 27 Janvier 2015 de 9:00 à 11:00
Michel Bon Président de Fondact

Tous ensemble

 

Comme l'année dernière Fondact a organisé ces journées parlementaires avec l'ambition de convaincre. Convaincre que l'idée de partager les résultats pour mieux les obtenir est une idée qui marche. Et convaincre que notre panne de croissance actuelle est justement favorable à sa mise en œuvre. En un mot vous faire partager notre conviction, et mieux encore notre expérience que participation, intéressement et actionnariat salarié permettent de créer plus de richesses pour l'entreprise, pour ses salariés, pour ses actionnaires, pour ses clients, et pour la collectivité toute entière.

L'an dernier le débat public était encore focalisé sur la répartition des richesses davantage que sur leur production, considérée un peu vite comme un acquis. Mais aujourd’hui le climat a changé.